Mes décObsessions - Page 6

  • Sur les pavés la glace

    La Tour d’Argent et une « Une Glace à Paris » s’associent le temps d’un été. Les amateurs de glaces et sorbets peuvent découvrir une ribambelle de parfums autour du triporteur installé aux bords du pont de la Tournelle.

     

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    Pour André Terrail, l’actuel propriétaire, installer ce triporteur « Glacier de La Tour d’Argent », c’est un clin d’œil autant qu’un hommage à son père, Claude Terrail, qui a fait la renommée mondiale de l’établissement et avait, lui aussi, créé un manège à glaces juste en face du Boulanger de La Tour à l’époque. 

     

    Citron jaune tonka, chocolat de Tanzanie, caramel, mangue et surtout « fraise Mara des bois au champagne Tour d’Argent », une création exclusive de la maison, en collaboration avec le créateur d’une « Glace à Paris » et Meilleur Ouvrier de France Emmanuel Ryon, pour célébrer cet heureux mariage ! Tout l’été, on ne manquera pas de s’arrêter au stand de glaces le plus chic de la capitale. Difficile de faire plus jolie vue sur le quai de la Tournelle…

     

     

     

    Informations pratiques :

    Une boule : 4€ 

    Deux boules : 7€ 

    Trois boules : 10€ 

    Le Boulanger de La Tour, 2 Rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris

     

     

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  • Tous au restaurant !

    Mais pas n’importe comment. Certains astucieux réfléchissent à des installations pérennes et partagent le fruit de leurs réflexions. Des opportunités pour s’adapter, et trouver les solutions pour le restaurant de demain.

     

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    © Philippe Vaures Santa Maria

     

     

    Depuis la fermeture imposée des restaurants, le chef Alain Ducasse n’a pas chômé pour autant. Il n’a eu de cesse de réfléchir à leur réouverture. Rapidement, il décide avec le designer Patrick Jouin, qui l’accompagne sur ses projets, de réfléchir aux structures à mettre en place dans les salles de restaurant. Rejoints par l’architecte Arnaud Delloye et trois chercheurs (le Professeur David Khayat, le Professeur Thomas Similowski et le Professeur Jérôme Robert), les deux comparses travaillent sur un système qui limite la propagation du virus dans une salle de restaurant. Et ils ont trouvé la solution ! Qu’ils partagent avec les restaurateurs.

     

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    © Philippe Vaures Santa Maria

     

     

    Arnaud Delloye imagine un système « d’équilibre aéraulique dynamique et une filtration » installé Chez Allard (restaurant test d'Alain Ducasse). « Tout se passe comme si chaque table était placée sous une cloche virtuelle dynamique. » Une installation spectaculaire laissée visible, donnant une touche industrielle à ce restaurant canaille de la capitale. De son côté, Patrick Jouin a pensé la séparation physique nécessaire entre les clients, en dessinant des paravents en Mylar, un matériau issu de la voile, qui séparent les tables et les milieux de table. Il crée une ambiance intimiste qui ne dénature pas l’esprit du restaurant. En attendant que les autres profitent de ce modèle, ils étendent leurs terrasses.

     

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    © L’agence Christophe Gautrand & Associés Paysagistes

     

     

    Car l’enjeu, pour les restaurants, se situe aussi à l’extérieur. Autorisés à empiéter sur les places de stationnement des voitures pour installer leurs terrasses, les établissements rivalisent d’ingéniosité pour créer des structures démontables qui fassent oublier aux consommateurs qu’ils sont attablés sur la rue. L’agence Christophe Gautrand & Associés Paysagistes s’y est particulièrement penché et propose une terrasse facile à réaliser en platelage et poteaux de pins. Un modèle mesure 2,20 mètres de large sur 5 mètres de longueur, soit la taille d’une place de stationnement, et peut être « dupliquée et allongée à l’infini » expliquent-ils. En ajoutant des bacs et en végétalisant cet espace, l’agence propose de « poétiser l’espace public ». Pour retrouver le plaisir de table.

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  • Diego Rivera dans mon salon

    Le musée Whitney à New York reste ouvert… Mais à distance ! Une riche programmation se déploie en ligne : il est possible d’assister à des événements, des conférences ou des cours et de se perdre dans la collection qui recense plus de 25 000 œuvres de l’art américain.

     

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    Diego Rivera, Flower Festival- Feast of Santa Anita, 1931

     

     

    Inaugurée le 17 février et interrompue pour faute de Covid-19, l’exposition « Vida Americana : Mexican Muralists Remake American Art, 1924-1945 » se visite désormais sur le site internet du musée. Vidéos, exégèses, œuvres : tout est réuni pour découvrir le travail de Diego Rivera, David Alfaro Siqueiros ou Jose Clemente Orozo, les trois représentants majeurs du mouvement muralisme mexicain qui ont influencé les artistes américains de l’époque. Un art naïf accessible, à la gloire de la révolution mexicaine de 1910. Pour chaque œuvre, des commentaires, des essais de critiques sont disponibles gratuitement et trois vidéos décryptent les tableaux majeurs du mouvement. 

     

    Installation view of Vida Americana- Mexican Muralists Remake American Art, 1925–1945 (Whitney Museum of American Art, New York, February 17–May 17, 2020).jpg

    Installation view of Vida Americana- Mexican Muralists Remake American Art, 1925–1945 (Whitney Museum of American Art, New York, February 17–May 17, 2020)

    Installation view of Vida Americana- Mexican Muralists Remake American Art, 1925–1945 (Whitney Museum of American Art, New York, February 17, 2020–May 17, 2020). Photograph by Ryan Lowry.jpg

    Installation view of Vida Americana- Mexican Muralists Remake American Art, 1925–1945 (Whitney Museum of American Art, New York, February 17, 2020–May 17, 2020). Photograph by Ryan Lowry

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    Activités proposées au musée avant la pandémie

     

     

    En parallèle de l’exposition, le Whitney propose des cours pour enfants et des « challenges » pour réaliser son propre collage ou inventer une performance artistique. Sur Instagram, l’équipe du musée programme des discussions tous les mercredis entre artistes et commissaires d’expositions. Enfin, il est possible de s’inscrire chaque jour à des cours d’Histoire de l’Art. Attention, langue anglaise seulement ! Le Whitney, puits de science pour s’enrichir à plus de 6000 km de chez nous.

     

    > Site

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