Mes décObsessions - Page 4

  • Poésie sur porcelaine

    A loccasion de la rétrospective consacrée à Miró au Grand Palais à Paris, la manufacture française de porcelaine Bernardaud édite certaines des œuvres du peintre sur un service d’exception.

     

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    Joan Miro, Parler Seul, 1948-50 - ADAGP, Paris 2018

     

     

    Lorsque la Successió Miró (chargée de préserver la mémoire du peintre Joan Miró et transmettre son héritage) sollicite Bernardaud pour la création d’un service d’art de la table, tous se plongent dans les archives du peintre surréaliste. Ils relisent alors « Parler seul », un poème de Tristan Tzara publié en 1948 par le nouveau galeriste du peintre Aimé Maeght et ponctué de 74 lithographies en couleurs de Miró. Ces documents originaux peuvent « se traduire sur porcelaine sans être dénaturés » et le choix de cet ouvrage illustre leur volonté de « marquer l’importance de la poésie ». Forcément, c’est « une évidence ».

     

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    Le livre Parler seul

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    Le livre Parler seul

     

     

    S’en suit de long mois de travail pour Bernardaud pour « restituer les textures : la densité de la gouache, la transparence de l’aquarelle, la profondeur de l’encre de Chine ». Il faut recréer le coup de pinceau, étudier le sens d’écriture des signes, recopier tout en sublimant. Des étoiles, des soleils, des lunes et des arabesques : « le jeu de signes graphiques et colorés des dessins de Joan Miró rappelle l’écriture musicale, la calligraphie chinoise ou l’art rupestre », racontent Bernardaud et la Succesió Miró. Une fois le service mis en place, la table semble chanter, prête à accueillir un festin fantasque.

     

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    A Limoges, dans les ateliers Bernardaud

     

     

    Avec pour but de « rendre accessible lœuvre de Joan Miró en empruntant des chemins inattendus », cette collaboration propose un service de 100 pièces à la lisière de l’art. Un témoignage de la folle liberté de ce peintre si moderne né en 1893, qui reste d’ordinaire accessible à seulement quelques privilégiés…

     

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    > Service de table de 100 pièces pour 12 personnes réalisé à partir des œuvres originales du livre Parler Seul de Tristan Tzara illustré par Joan Miró, 1948-1950, édition limitée à 100 exemplaires, 19 800 €, Bernardaud

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  • J’ai dîné au Beefbar

    Dans le décor spectaculaire de lancienne Fermette Marbeuf, revisitée par le duo Humbert & Poyet, le restaurant parisien Beefbar est à ne manquer sous aucun prétexte.

     

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    La salle Belle Epoque © Francis Amiand

     

     

    Du bon, du beau, et surtout du bœuf ! Cest le concept du Beefbar de Riccardo Giraudi – déjà aux commandes du mythique Anahi – qui, après Monaco et Hong Kong (une étoile au Michelin 2017) sinstalle à Paris. Des viandes dexception, une cuisine raffinée et créative dans le décor de lancienne Fermette Marbeuf que le duo Humbert et Poyet a réinventé dans une esprit contemporain ultrachic qui respecte loriginalité de la salle Art Nouveau classée et restaurée.

     

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    © Francis Amiand

     

     

    Cest dailleurs la première impression lorsqu’on pénètre dans la salle de ce restaurant du 8ème arrondissement de Paris : la richesse du lieu. Une verrière somptueuse illumine les moquettes à motifs Art Nouveau et les éléments architecturaux en marbre Art déco. L’ancienne Fermette Marbeuf était connue pour sa salle Belle Epoque, redécouverte en 1985 et classée aux Monuments historiques. Construite en 1898 par l’architecte Michel Hurtré et décorée par le peintre Jules Wielhorski, l’ancienne salle à manger de l’hôtel de Lamgham, rue du Boccador, fut laissée à labandon puis murée pendant la seconde guerre mondiale afin d’échapper aux Nazis.

     

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    Humbert & Poyet © Francis Amiand

     

     

    Lorsque Riccardo Giraudi, créateur en 2005 des concepts restaurants Beefbar, déjà installés à Singapour, Mykonos, Berlin, Hong Kong ou Mexico, récupère cet emplacement et découvre ce joyau Art Nouveau, il consacre du temps à sa restauration. Les voûtes sont endommagées, des morceaux de frises en céramique manquent, les dessins de la verrière seffacent, il faut restaurer chaque parcelle de cette œuvre et repeindre lensemble dans les nuances de lépoque, vert et bronze. Les travaux de restauration puis de décoration sont confiés à lagence Humbert&Poyet, désormais familiers de lesprit Beefbar (pour les avoir tous décorés) « chic et décalé, où lancien et lultra contemporain sharmonisent ».

     

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    © Francis Amiand

     

     

    Restaurant pour carnivores, le Beefbar comprend une cave à viandes « conçue comme un précieux écrin en noyer, marbre et laiton ». Un indice sur le traitement du produit. Ici, la viande est un met dexception. « Une antithèse du steak house » où la star de la carte nest autre que le bœuf de Kobé, considéré comme la meilleure viande du monde. Burger haute couture, gyozas au bœuf, bao buns fondants : la street food se fait gastronomique. Un éblouissement pour la vue et les papilles.

     

    Beefbar Paris, 5 rue Marbeuf, 75008 Paris

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  • Louis Vuitton s’engage pour l’UNICEF

    Un bracelet pour aider à défendre les droits des enfants les plus vulnérables.

     

     

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    L'actrice Sophie Turner porte une accumulation de bracelets Silver Lockit

     

     

    Le 20 novembre est une journée de mobilisation. Pour cette Journée Internationale des Droits de lEnfant, Louis Vuitton et sa muse, lactrice anglaise de Game of Thrones, Sophie Turner, ont créé un nouveau modèle du bracelet Silver Lockit afin de soutenir le partenariat Louis Vuitton for Unicef. « Ce bracelet est voué à porter chance aux gens auxquels les fonds sont destinés » explique Sophie Turner qui sest inspiré de son dernier tatouage, un lapin, et de lidée de chance pour dessiner les motifs et choisir les couleurs du cordon. « Le rouge est considéré comme une couleur qui porte chance en Chine, poursuit-elle. Dailleurs, dans beaucoup de pays, les lapins blancs et les pattes de lapin sont vus comme des porte-bonheur. »

     

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    Le bracelet Silver Lockit

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    Quant au cadenas, il est inspiré de la serrure à gorges inventée par Georges Vuitton en 1890 pour protéger les biens les plus précieux de ses clients. « Le bracelet Silver Lockit est un symbole de protection. » Une manière de représenter la promesse de la maison faite aux enfants en situation durgence de les aider.

     

    Le bracelet Silver Lockit est vendu 300 € dont 100 € sont reversés à lUnicef.

    Pour faire un don à l’UNICEF, rendez-vous ici.

     

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