Mes décObsessions - Page 13

  • L'esprit libre

    C’est une évidence, la contrainte challenge la créativité. Et le confinement stimule l’imaginaire. En cette étrange période, où nous tentons de trouver un sens à nos existences entre parenthèses et d’occuper ces jours de patience infinie, de multiples initiatives nous donnent des motifs de nous réjouir. Culture à gogo, de l’évasion sans sortir de la maison, des gestes solidaires et réconfortants, des trésors d’inventivité que j’ai la joie de partager avec vous.

     

     

     

    De l’air ? De l’art ! - épisode 10

     

    Être à l'écoute

     

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    Durant cette période de confinement, Dior dévoile une série de podcasts « Dior talks » dédiés au relation entre art et féminisme. Déjà six épisodes sont disponibles : on peut y écouter la directrice artistique de la maison, Maria Grazia Chiuri, raconter comment l’art au féminin l’inspire dans sa création, la curatrice et critique Paola Ugolini et les artistes féministes Judy Chicago, Tracey Emin, Tomaso Binga et Penny Slinger narrer leurs engagements dans l’art et leurs collaborations avec la maison Dior.

     

    Ce podcast est présenté par la commissaire et historienne de l'art Katy Hessel qui les interroge chacune sur leurs rapports à l’art, leurs dialogues avec Maria Grazia Chiuri, leurs collaborations dans l’univers de la mode et ce que le mot féminisme signifie pour elles. 

     

    Depuis son arrivée en 2016, Maria Grazia Chiuri a positionné l'art féministe au centre de ses inspirations pour donner une voix à des femmes artistes ou écrivains activistes. Elle invite chaque saison une personnalité à collaborer sur la scénographie, sur un vêtement ou sur une réflexion générale qui guide la collection entière.

     

    Pour la première fois, on peut les entendre parler de ces collaborations. « Une traversée sonore palpitante pour vous évader, rêver et vous ressourcer. » 

     

    > Ecouter les podcasts

     

     

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    C’est une évidence, la contrainte challenge la créativité. Et le confinement stimule l’imaginaire. En cette étrange période, où nous tentons de trouver un sens à nos existences entre parenthèses et d’occuper ces jours de patience infinie, de multiples initiatives nous donnent des motifs de nous réjouir. Culture à gogo, de l’évasion sans sortir de la maison, des gestes solidaires et réconfortants, des trésors d’inventivité que j’ai la joie de partager avec vous.

     

     

     

    Valeurs refuges - épisode 8 : faire corps

     

    Bal masqué

     

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    Depuis le 17 mars, les ateliers Vanderschooten, situés dans les Hauts-de-France, spécialisés dans la confection de linge de maison pour les mains Alexandre Turpault, Essix, A demain le linge français et Coucke, se sont reconvertis dans la fabrication de masques. « Coupeurs, coutières, équipe logistique, les efforts de toute la société sont désormais tournés vers cette nouvelle production. »

     

    C’est d’abord un EHPAD qui les a contactés pour fabriquer des masques de protection textile en remplissant le cahier des charges établis par le CHU de Grenoble. Le masque est 100% coton, lavable à 60° et protège le visage de la bouche jusqu’au menton. Depuis le dimanche 22 mars, les masques sont validés par la Direction Générale de l’Armement. 

     

     

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    © Louis Vuitton

     

     

    A son tour, Louis Vuitton a lancé début avril la production de plusieurs centaines de milliers de masques non chirurgicaux dans ses ateliers de Marsaz et Saint-Donat (dans la Drôme), de Condé (en Indre), de Saint-Pourçain (dans l’Allier), de Ducey (dans la Manche) et de Sainte-Florence (en Vendée). 

     

    Les volontaires réalisent des masques barrière alternatifs non sanitaires qui ont reçu l’homologation des différentes autorités. Ils seront distribués pour protéger les professionnels des régions où ils sont fabriqués. Le Foyer-Logement Marpa pour les personnes âgées à Sainte-Florence et l’EHPAD Saint-Vincent de Paul aux Essarts en Bocage comptent parmi les institutions qui recevront les masques fabriqués par les artisans Louis Vuitton.

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    C’est une évidence, la contrainte challenge la créativité. Et le confinement stimule l’imaginaire. En cette étrange période, où nous tentons de trouver un sens à nos existences entre parenthèses et d’occuper ces jours de patience infinie, de multiples initiatives nous donnent des motifs de nous réjouir. Culture à gogo, de l’évasion sans sortir de la maison, des gestes solidaires et réconfortants, des trésors d’inventivité que j’ai la joie de partager avec vous.

     

     

     

    De l’air ? De l’art ! - épisode 9, redécouvrir les chef-d‘œuvres

     

    Dans l’enfer de Rodin

     

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    La porte du sculpteur Auguste Rodin

     

     

    Le musée Rodin, actuellement fermé, propose aux internautes de redécouvrir une pièce majeure, « La Porte de l’Enfer ». En 1880, Auguste Rodin reçoit la commande d’une « porte décorative » ornée de « bas-reliefs représentant la Divine Comédie du Dante » selon les termes de l’arrêté ministériel. Il choisit rapidement « L’Enfer » de Dante, la première partie de la Divine Comédie où le poète florentin du XIIIème siècle décrit « sa traversée des neufs cercles composant les régions infernales ». 

     

    Un chef-d’œuvre pour lequel le sculpteur créa plus de 250 groupes et figures : on y aperçoit certaines de ses compositions les plus célèbres comme « Le Penseur » ou « Fugit Amor ». Le musée Rodin offre de nombreux textes d’analyse, des explications, le contexte historique et les mises en avant de toutes les figures représentées sur cette porte avec les photos des œuvres préparatoires et des textes qui ont inspiré leurs créations. Et si, puisque nous avons le temps, c’était le moment de relire Dante.

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