• Baccarat se meuble

    Baccarat lance avec Luxury Living une collection complète pour la maison de meubles et de luminaires.

     

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    La collection Baccarat La Maison

     

     

    Ce joyau du savoir-faire français meuble désormais la maison de fond en comble : table, chaise, commode, lit, fauteuil, miroir, chaise longue, table de chevet, luminaires ou même bar. Cette licence confiée à Luxury Living offre à cette collection le savoir-faire de ce spécialiste italien de lameublement haut de gamme qui conçoit déjà le mobilier de Bentley Home, Ritz Paris Home Collection ou Fendi Casa.

     

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    Pour Daniela Riccardi, directrice générale de la maison, cest « une collection de rêve ». Un style intemporel signé Jacques Grange, Gilles & Boissier, Arik Levy, Chafik Studio, Alban Le Henry et léquipe interne de Luxury Living. Le cristal est présent sur toutes les pièces. Que ce soit par linspiration, avec les lignes des meubles qui imitent le cristal taillé, ou en touches, comme sur la collection « Tuile » que composent la « Grande table » et la « Console » où des tuiles de cristal ornent les côtés du plateau. Toute la ligne est pensée comme une collection de bijoux, le fauteuil sinspire de liconique pampille représentant un rubis, la coffee-table est « sertie comme un joyau », le lit est composé de dizaines de carreaux en cristal, larmoire cache « un intérieur laqué brillant noir » et la collection « Gemme » est rétro-éclairé. Un style étincelant pour un univers art de vivre désormais complet. Faut que ça brille !

     

    > Baccarat

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  • En pleine jungle

    Lorsque Christine Duval, à la tête de la maison Moissonnier, invite lartiste Julien Colombier à interpréter la commode « 573 », cela donne « Pourpre », une collaboration jubilatoire et puissante. Une rencontre autour du savoir-faire dexception de lébénisterie dart depuis 1885, connue pour ses patines et son style ultra-audacieux et la créativité dun artiste au trait singulier, coloriste hors pair, dont la jungle au pastel gras créée en résidence en Inde, a été retranscrite sur le modèle iconique de léditeur.

     

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    © Anne Emmanuelle Thion

     

     

    De dos, elle se dévoile à peine. Mystérieuse dans la pénombre, ses couleurs intenses donnent limpression quon pourrait attraper son feuillage. La « commode 573 » en bois sculpté, best seller de Moissonnier, est interprétée par lartiste peintre Julien Colombier daprès son œuvre « Pourpre », exposée dans la vitrine du showroom Moissonnier, en parallèle du meuble édité en 7 exemplaires.

     

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    « Sur un fond noir extra mat, caractéristique du travail de lartiste, le motif végétal oversize se détache en aplats pourpre, ocre dor et rose Pondichéry. » Une évidence pour Christine Duval, la directrice générale de Moissonnier, qui collectionne lart urbain et chérit le végétal, la nature, « la source du métier débéniste ». Le dessin de Julien Colombier a été fidèlement reproduit dans les ateliers Moissonnier. Le plus compliqué étant de réussir à reproduire leffet du pastel gras sur le meuble. « Je reste particulièrement impressionné par la qualité des effets qui restituent ceux du pastel, avec un velouté et un dégradé spécifiques à mes dessins », valide lartiste. Dernier twist, les bronzes noir mat ! Une célébration de la couleur et un bon motif de se réjouir, en édition limitée à sept exemplaires.

     

    > « Commode 573 » éditée en 7 exemplaires, Julien Colombier x Moissonnier

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  • Le 165, un pop-up Chaumet sur la rive gauche

    Alors que son adresse historique de la place Vendôme est en cours de rénovation, Chaumet investit la rive gauche parisienne, une première pour un joaillier.

     

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    La façade du 165 boulevard Saint-Germain

     

     

    Une façade bleue électrique, élégante et épurée, sélève au 165 boulevard Saint-Germain. Cest dans le mythique quartier de la rive gauche parisienne quon peut, durant lannée de travaux de leur showroom historique de la place Vendôme, découvrir les créations contemporaines de la maison Chaumet dans un espace éphémère. Mais ce nest pas tout. Il faut monter dans les étages mansardés de cet hôtel particulier pour découvrir de multiples expositions, comme des cadeaux pour les visiteurs.

     

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    Un air d'appartement dans les étages mansardés

     

     

    On y contemple dabord les plus belles pièces du patrimoine Chaumet, puis, on découvre la première exposition, visible jusquau 1er avril prochain, « Brillantes Ecritures » qui explore « les affinités électives de Chaumet avec des personnalités littéraires ». Un dialogue entre les pièces dessinées pour de célèbres écrivains ou personnalités du monde des Arts, celles inspirées par leurs grands romans et des documents darchives comme des photos ou des chroniques mondaines qui content ces influences mutuelles.

    Ici, une photo de Marie-Laure de Noailles par Man Ray, plus loin, un bracelet de camées commandé par la même mécène au joaillier. Des croquis dune tiare, répondant au roman du comte de Monte-Cristo dAlexandre Dumas. Des extraits des œuvres de Balzac, Musset, Prosper Mérimée ou Théophile Gautier dans lesquels la figure du joaillier virtuose sinspire de Jean-Baptiste Fossin, qui dirige la maison « à lépoque romantique ».

    Mais aussi des lettres de Balzac, ventant les mérites du joaillier qui est aussi artiste. Ou celles du dramaturge Edmond Rostand à sa fiancée, la poétesse Rosemonde Gérard, pour qui il commandera des bagues chez Chaumet. Un texte de 1949 où Colette évoque son ami le joaillier Pierre Sterlé dans « Le Fanal bleu » : « A le fréquenter, javance dans la familiarité dun luxe qui ne fut jamais le mien. Japprends des noms. Je manie, froid dabord puis très vite échauffé, le beau métal jaune fauteur de tant de maux et de guerres. »

    Un jeu de réponses entre artistes, qui sied merveilleusement au quartier germanopratin.

     

    > Vous pouvez réserver votre visite (45 minutes) via ce lien. La visite est libre et des médiateurs seront à votre disposition.

     

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